Le vendredi d'après, Toronto, Acte II
Dès la sortie de la gare routière, on se rend compte que notre chauffeur est soit aveugle, soit alcoolique, soit qu'il a décidé de refaire son aile droite... Premier virage, premier car obligé de reculer pour laisser passer notre fou furieux...
Et voila ce que l'on voit des chutes canadiennes depuis le lieu d'observation que nous nous sommes choisis :
Allez, c'est ma tournée de photos, je vous remets ça, mais côté canadien cette fois :
Et le fameux arc-en-ciel au dessus des chutes...qui a donné son nom au pont derrière lui, the rainbow bridge. Etonnant non ?
Voila un poème d'un formidable auteur espagnol à propos des chutes, que probablement personne n'a jamais pu lire en hiver, tant il n'y a que du givre, genre un gros nappage au sucre glace... Bizarre.
A noter que les embrunts qui flottent quelque temps se posent sur ce qu'ils trouvent, ce qui fait que la plupart des installations sont nappées, ici, un lampadaire...
...là, des arbres... Comme disait Gaëlle, c'est comme un film en noir et blanc, mais sans le noir.
Afin de montrer aux différents labels qui seraient intéressés qu'on a fait le tour du monde, je lance la collection "SMILE around the world" :
Enfin, je vous laisse profiter de quelques secondes de flotte...
Nous mangeons chez Tim Horton's un petit sandwich, on se balade encore au bords des chutes, on décide de rentrer à pied vers le bus, on erre dans un magasin de musique, qui ne vend que des copies, genre des basses à 180 dollars Canadien, soit au final 150 euros, ça puait la louze.
On a dormi dans le bus pendant le retour, on descend dans le centre-ville, on décide de se faire un gros Kentucky Fried Chicken, bien gras, histoire de nous débarasser de toute cette pureté... Nous finissons par errer pour trouver un concert sympa. Celui qui intéresse Gaëlle se passe au Bovine Sex Club. La vitrine étant couverte de couvercle de poubelles, je décide d'imposer un véto. Nous marchons, nous arrivons petit à petit vers notre hôtel, on s'arrête dans un pub pas très loin de chez nous, où nous retrouvons un clône de Bukowsky.
Allez, la suite un peu plus tard. Au menu, une visite privée de théâtre, la résidence démesurée d'un Jean-Marie Messier à l'époque du Titanic et l'un des concerts les plus louzes de ma jeune vie.

0 Comments:
Post a Comment
<< Home