Sunday, February 18, 2007

Le jeudi d'après, Toronto, Acte 1

Ce jour là était un jeudi quinze février. C'est ainsi que commence l'histoire de ce long, très long post. A minuit passé, nous montions dans un bus "Coach Canada" pour arriver à sept heures à Toronto.
Nous allâmes ensuite au Coffee Time, une sorte de Starbucks crado qui trainait sur notre chemin... Un café, un thé, deux muffins, ça faisait du bien quand même. A noter, les toilettes les plus sales aussi loin que puisse remonter ma mémoire.
Nous parcourûmes alors la Dundas Street à la recherche de notre hôtel, le Downtowner Inn qui se trouvait, selon les dires des autochtones dans la Pembroke Street.

Nous déposâmes les valises à l'hôtel et retournâmes vers le centre-ville à pied. Pour vous dire si on se gelait les miches, même le pizza hut se congelait de la façade.

Heureusement, Gaëlle arrive à détourner l'horreur du spectacle d'un Pizza hut qui gèle en un époustouflant numéro d'imitation de Clint Eastwood.

J'arrêtis avec le passé simple, ça me gonflâte. On prend le métro finalement parce que bon, voila, "faut pas croire que parce qu'il fait beau, il fait chaud" (proverbe d'à peu près toutes les régions du Canada). En sortant du métro, nous sommes dans le Downtown, et là, c'est la claque. Ca pue la classe cette ville. Vraiment une belle ville. Dépaysante mais à taille humaine quand même.

Mais au final, voila ce que nous cherchions à atteindre: la C.N. Tower (tin tin.....caisse claire et trompettes s'il vous plait). La structure la plus haute du monde, des statistiques improbables.

Autant vous dire qu'en bas de ce truc là, moi qui aie le vertige, je fais pas le fier. D'autant que sans que l'on comprenne pourquoi, ils vous font passer dans des sortes de téléportateurs qui vous balancent de l'air comprimé à la gueule, comme à la foire, ça perd un peu la classe du grand huit pour gagner celle du train fantôme... L'ascenseur qui nous amène à 356 mètres de haut monte à 6 mètres par seconde, 22 kilomètres heure et possède une belle vitre sur ... bah sur rien en fait, sur le vide, sur 350 mètres de vide et tu commences à te demander si tu vas finir par arriver ou s'ils ont démonté l'étage pendant la nuit... Cette tour est notamment réputée pour avoir un étage qui se nomme "the glass-floor", dont le sol est donc sensé être en verre. Dédicace à tous nos amis qui ne supportent pas de monter sur un escabeau...




Mais il faut bien dire que la vue est assez hallucinante une fois en haut... Voici quelques clichés, qui n'est pas besoin de commenter plus avant...

Voila un petit cadeau pour ceux qui n'imaginent pas bien le glass-floor...




Voila. Nous redescendons de cette bâtisse à la vitesse d'un parachutiste de l'armée américaine, nous dit le "groom"...

Nous partons ensuite vers King street pour aller voir le BCE, un bâtiment à l'architecture plutôt sympathique. Je me permets d'insérer quelques photos prises sur le vif, dans la rue, n'est-ce pas...

Ici, c'est bien un château avec un drapeau écossais en plein milieu du quartier des affaires de Toronto... Et pourtant, nous ne sommes qu'au début de nos surprises (j'adore cette phrase)...

A noter ici, la présence saugrenue d'une maison qui semble dater du XIXe en plein milieu de cette verrière ultra contemporaine.

Nous avons ensuite voulu voir le Toronto Stock Exchange Tower. Qui ne valait rien donc on s'est barré. Pour aller au Kensington Market, qui, en fait, pour être synthétique, voire même simplificateur, mais bon, on est entre nous, est Chinatown. Mais alors, un joli Chinatown... Ah si. Mais regardez moi ces façades si elles sont pas jolies... Hein? Si...

Comme dans tout bon Chinatown, nous déjeunons au Burger King, avant de nous rendre dans un salon de thé que faire tout ça en une matinée, c'était beaucoup et qu'il était temps d'avoir un coup de barre, ce qui ne tardait pas à venir nous frapper la gueule de plein fouet.

Nous rentrions donc pour le check in à l'hôtel, nous faisons une sieste bien méritée.

Nous partons ensuite vers la gare centrale de Toronto pour connaître les horaires des bus et des trains pour les chutes du Niagara qui seront notre étape du lendemain, vendredi.

Je tente de donner rendez-vous à un gars que je connais sur myspace le soir au C'est What ?. Il ne vient pas. Mais bon, on se prend quand même une pinte chacun Gaëlle et moi, on dîne dans un Pizza pizza dontla voûte est remarquable d'improbabilité...


et on rentre à l'hôtel sous la skyline nocture illuminée de mille feux de sbureaux tardifs (qu'on se dit que les ours polaires, ils en ont pas grand chose à faire de nos robinets mal fermés si tous les bureaux des tours américaines et canadiennes restent allumées 24 sur 24, mais j'dis ça, j'dis rien).


La suite, demain, dans un autre post... Les chutes du Niagara... Tin tin... plus fort les violons...

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