Le lundi d'après
Ca, c'est fait.
Assoiffés par une impitoyable faim qui nous donnait soif et faim à la fois, et faire face à la soif et à la faim, on en fait tout un foin... A répéter cent fois pour demain.
Bref, on avait faim et on s'est posés, devinez où, dans un Nickels (voir à peu près tous les épisodes précédents)... dans lequel Gaëlle m'a assaili de photographies... je vous en mets quelques unes, ne le prenez pas mal, c'est elle que je regardais, vous n'y êtes pour rien...
Vous l'aurez compris si vous avez lu le message de dimanche, je suis donc chez Gaëlle, j'attends à présent qu'elle rentre de son baby-sit et nous irons ensuite au club à gogo pour aller danse rle jerk sur de la musique pop, comme les honnêtes gens. Excusez moi, nous irons donc faire un peu de luge, comme hier.
Sur ceu, je vous embrasse tous, j'imagine que Gaëlle en fait autant.

2 Comments:
Rien de tel que des photos d'un cimetière à la tombée du jour pour vous mettre de bonne composition. (je sais, c'est pas le bon post mais voila, je suis un anarchiste).
Oh le beau Burger King. Ca me manque.
Alors voila. Je me dis que si tu nous raconte tes journées il possible que je fasse de même.
Ce mardi 13 février, Denis et moi arrivons de concert à notre centre formation. Ce bâtiment réhabilité dans l'urgence et pour l'urgence de trouver une occupation, même relative, à des chômeurs en fin de droit, et donc en mal de sous.
Notez que nous arrivons ensemble certes mais par le plus grand des hasard quand même. Car nous sommes quelque peu en retard d'une quarantaine de minute. Un poil plus que d'habitude.
Plein d'entrain et d'allant nous rejoignons notre salle informatique dans le but de trouver un but à cette nouvelle journée venteuse. Il est 9h15.
Nous commençons par se demander combien diable a pu vendre Gilbert Montagne de son tube "The Fool". Nous le saurons jamais. Par contre nous apprendrons à notre grande surprise que Gilbert (un prénom de star donc) a composé la musique et qu'Adamo faisait partis des auteurs. Ca vous la coupe hein?
Ne nous laissant pas prendre au dépourvu par l'ennui nous entourant nous décidons de ne rien faire avec la plus grande conviction. Et ca marche. Arrive l'heure du sandwich quotidien qui, pour le coup, bénéficiera d'une nouveauté par l'injection d'ognons fris dans mon filet américain. Un grand moment de la journée.
Tain. En fait c'est aussi chiant à écrire qu'à vivre.
Et pis j'ai pas de photo moi.
A bientot.
C'était Le G donc.
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